Vue d’ensemble

  • L’éducation est un puissant vecteur de développement et l’un des meilleurs moyens de réduire la pauvreté, d’élever les niveaux de santé, de promouvoir l’égalité entre les sexes et de faire progresser la paix et la stabilité. Si les dix dernières années ont vu des évolutions très positives dans ce secteur, il y a encore 260 millions d’enfants dans le monde qui sont privés d’un enseignement primaire ou secondaire et 250 millions qui ne savent ni lire ni écrire bien qu'ils aient été scolarisés (a).

    Or l’éducation a des retombées positives considérables sur l’amélioration des revenus et la réduction des inégalités. Au niveau individuel, elle contribue à l’emploi, aux revenus, à la santé et à la réduction de la pauvreté. Au niveau de la société, elle favorise la croissance économique à long terme, stimule l’innovation, renforce les institutions et consolide la cohésion sociale.

    Les compétences acquises à l’école sont un moteur de croissance fondamental et elles dotent les individus du bagage indispensable dans la vie professionnelle et la vie tout court. L’éducation peut jouer un rôle capital dans l’élimination de la pauvreté et le partage de la prospérité, mais quand la scolarisation ne s’accompagne pas des apprentissages attendus, un pays échoue à réaliser pleinement ce potentiel. Sans apprentissage, la scolarisation est une occasion manquée ; c’est aussi une profonde injustice pour les enfants qui ont le plus besoin d’un système éducatif de qualité. 

    Les pays en développement ont accompli en quelques décennies des avancées extraordinaires sur le plan de la scolarisation, avec une expansion sans précédent de l’accès à l’enseignement primaire. La majorité des enfants dans le monde sont désormais scolarisés, tandis que le nombre d’années de scolarité accumulées en moyenne par un adulte dans les pays en développement a plus que triplé entre 1950 et 2010, pour passer de 2 ans à plus de 7.   

    Dernière mise à jour: sept. 19, 2017

  • Le Groupe de la Banque mondiale est déterminé à aider les pays à atteindre l'Objectif de développement durable (ODD) n° 4, qui appelle à garantir une éducation de qualité et des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous à l’horizon 2030. Il a contribué à l’élaboration et fait partie des signataires du Cadre d'action Éducation 2030 qui guidera les pays dans la mise en œuvre de cet objectif. Le Groupe de la Banque mondiale mobilise toutes les ressources disponibles pour concrétiser cette ambition.

    Dans sa stratégie pour l’éducation à l’horizon 2020, l’institution a tracé les lignes directrices de son programme en faveur de l’« apprentissage pour tous ». Plus récemment, l’édition 2018 du Rapport sur le développement dans le monde, intitulée Apprendre pour réaliser la promesse de l’éducation, se penche sur la crise que connaissent de nombreux pays en mettant en évidence le fossé entre scolarisation et acquis scolaires. Cette crise des apprentissages qui voit des millions d’enfants fréquenter l’école sans pour autant apprendre à lire et à écrire est une occasion manquée, mais aussi un échec moral. Le rapport fournit des orientations stratégiques pour réformer les systèmes éducatifs et faire en sorte que tous les enfants acquièrent les compétences indispensables à leur réussite dans leur vie future.

    L’aide du Groupe de la Banque mondiale dans le secteur de l’éducation porte sur des domaines importants du point de vue des pays en développement.

    Le choix d’investir dans le jeune enfant (de la naissance jusqu’à ses cinq ans), c’est-à-dire avant qu’il n’entre à l’école primaire, et de favoriser ainsi son éveil et sa correcte alimentation, constitue l’un des investissements les plus judicieux qu’un pays puisse réaliser s’il veut lutter contre les inégalités, rompre le cycle de la pauvreté et doper la productivité. Le rapport Intensifier le développement de la petite enfance constitue à cet égard un guide pratique pour les responsables publics et les professionnels sur les modalités d’investissement dans les premières années de vie d’un enfant.

    Par ailleurs, l’éducation ne peut être de qualité que si l’enseignement est dispensé par des enseignants qualifiés. Un rapport paru en 2014 sur le rôle des enseignants dans l’amélioration des acquis des élèves en Amérique latine et dans les Caraïbes (Great Teachers: How to Raise Student Learning in Latin America and the Caribbean) présente les derniers éléments relatifs aux réformes touchant les enseignants. Un autre rapport, intitulé en anglais How Shanghai Does It, expose comment le système éducatif de Shanghai réussit de façon remarquable à former, soutenir et administrer le corps enseignant, qui sont la clé de voûte de toute initiative visant à améliorer la qualité de l’enseignement scolaire.

    Le soutien aux jeunes filles et aux femmes est un autre facteur essentiel pour atteindre le double objectif du Groupe de la Banque mondiale visant à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et à promouvoir une prospérité partagée. En avril 2016, l’institution s’est engagée à investir 2,5 milliards de dollars sur une période de cinq ans dans des projets d’éducation bénéficiant directement aux jeunes filles âgées de 12 à 17 ans. Environ 75 % de ces investissements seront destinés à des pays à faible revenu, principalement en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. Plus récemment, en juillet 2017, l’institution a consacré un rapport aux conséquences économiques des mariages précoces, une pratique qui pourrait coûter des milliards de dollars aux pays en développement d’ici à 2030.

    Pour accroître la productivité du marché du travail, le Groupe de la Banque mondiale examine le rôle de l’éducation dans la résolution du problème de l’inadéquation des qualifications dont souffrent nombre de pays à travers le monde. Une enquête à ce sujet (a) fournit notamment des données comparables sur le plan international en matière d’écarts de qualification des travailleurs. Le Groupe de la Banque mondiale a récemment publié d’autres rapports : l’un porte sur la situation des jeunes déscolarisés et sans emploi en Amérique latine (Out of School and Out of Work: Risks and Opportunities for Latin America’s NiNis) et l’autre analyse les effets de la mondialisation des marchés du travail sur les perspectives de croissance des pays (Globalization of Labor Markets and the Growth Prospects of Nations).

    Atteindre l’objectif de l’apprentissage pour tous implique aussi d’aller au-delà du simple financement des intrants dont les systèmes éducatifs ont besoin, et de renforcer ces systèmes pour qu’ils fournissent des résultats concrets. Il existe une demande croissante de la part de nombreux pays pour des mécanismes de financement axé sur les résultats (a), qui offrent des outils pour améliorer l’alignement des incitations sur les résultats souhaités, en conditionnant le financement à la réalisation d’objectifs préétablis.

    Cette approche s’est avérée prometteuse et pourrait aider de nombreux pays à lever les ressources financières nécessaires pour atteindre les ODD. En mai 2015, au cours d'une session historique du Forum mondial sur l’éducation qui s’est tenue à Incheon, en Corée du Sud, le Groupe de la Banque mondiale s’est engagé à doubler l’appui qu’il apporte à l’éducation sous la forme de financements axés sur les résultats pour le porter à 5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. Aujourd’hui, plus de la moitié de ces financements ont été alloués, en avance sur le planning prévu.

    Outils en ligne et statistiques

    Dans le monde entier, la plateforme SABER (a) du Groupe de la Banque mondiale aide à évaluer les politiques d’éducation et à identifier des priorités concrètes.

    L’institution conduit ou soutient des évaluations d’impact (a) rigoureuses, destinées à produire des données plus sûres quant à l’effet des mesures éducatives appliquées dans différents contextes. Ainsi, en Afrique, les indicateurs de prestation de service (IPS) permettent de suivre et comparer l’évolution de la performance et de la qualité des services d’éducation et de santé dans les pays du continent ; cette expérience a été étendue à l’Afghanistan, au Pakistan et à la RDP lao.

    Enfin, la base de données EdStats (a), qui couvre l’ensemble du monde, fournit des statistiques pour 2 500 indicateurs comparables portant sur tous les aspects du secteur de l’éducation : taux de scolarisation, taux d’achèvement des études, résultats scolaires, dépenses, etc. 

    Dernière mise à jour: sept. 19, 2017

  • Entre 2000 et 2017, le Groupe de la Banque mondiale a investi plus de 45 milliards de dollars dans l’éducation. Sur le seul exercice 2017, son appui s’est élevé à 2,85 milliards de dollars, ce qui témoigne de l’importance de l’éducation pour la réalisation de son double objectif visant à mettre fin à l’extrême pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée.

    Dans de nombreux pays, ces fonds aident à mobiliser des ressources bien plus importantes auprès des États et d’autres partenaires de développement, avec à la clé une plus grande rationalisation des programmes consacrés à l’éducation et une baisse des coûts de transaction pour les gouvernements.

    Voici un aperçu des réalisations nationales récemment accomplies avec l’aide du Groupe de la Banque mondiale :

    Au Bangladesh (a), le Groupe de la Banque mondiale intervient à tous les niveaux du secteur de l’éducation, depuis l’école primaire jusqu’à l’enseignement supérieur et à la formation professionnelle. Dans le cadre du troisième programme de développement de l'enseignement primaire (a), plus de 110 millions de manuels scolaires ont été distribués à environ 127 000 écoliers au cours de leur premier mois de cours et 22 444 salles de classe supplémentaires ont été construites dans des villages reculés et des zones défavorisées, afin de réduire la surpopulation dans les classes.

    En Bulgarie (a), près de 80 % des enfants vulnérables (notamment parmi la population rom) ayant bénéficié d’un enseignement préscolaire dans le cadre d’un projet en faveur de l’inclusion sociale (a) ont réussi en 2016 les tests de maturité scolaire, contre tout juste 40 % avant le début de ce projet en 2010 (a).

    Avec l’aide du Groupe de la Banque mondiale, le Cambodge (a) a réalisé deux évaluations de la maîtrise de la langue khmère par les écoliers, en 2006 puis en 2009, qui ont mis en évidence de très faibles résultats en lecture. De 2010 à 2012, le gouvernement du Cambodge a mené des projets de développement des aptitudes à la lecture dans des écoles pilotes. Des milliers d’écoliers ont pu disposer de leurs propres livres et des milliers d’enseignants et d’agents d’éducation ont reçu une formation pédagogique. Une nouvelle évaluation nationale conduite en 2014 a montré que presque tous les élèves de 8e année étaient capables de lire et de comprendre un texte.

    En Haïti, entre 2012 et 2016, le Groupe de la Banque mondiale a financé les frais de scolarité de plus de 430 000 écoliers issus de milieux défavorisés. Par ailleurs, plus de 370 000 élèves ont bénéficié de repas quotidiens, d’apports en vitamine A et de traitements vermifuges (a). Ce projet a permis de scolariser environ 6 500 enfants des communautés rurales pauvres d’Haïti. Par ailleurs, un programme accéléré de formation préparatoire a permis de nommer 3 570 instituteurs qualifiés supplémentaires en primaire. Enfin, après le passage de l’ouragan Matthew en octobre 2016, la réhabilitation de 120 écoles a permis de les utiliser aussi comme logements provisoires. En outre, une aide alimentaire d’urgence a été apportée à 22 000 élèves de 89 écoles.

     

    En Inde, dans le cadre d’un dispositif mis en place par le gouvernement indien pour venir en aide aux filles des zones défavorisées (Kasturba Gandhi Balika Vidyalaya), plus de 3 600 internats assurent actuellement l’éducation de 400 000 élèves âgées de 10 à 14 ans. Outre le logement et la nourriture, ces internats dispensent un programme complet d’enseignement secondaire. Ce dispositif s’inscrit dans le cadre du troisième projet d’éducation élémentaire (a).

    En Indonésie, plus de 500 000 enfants âgés de moins de six ans et vivant dans des zones reculées ont pu bénéficier d’une éducation préscolaire entre 2007 et 2013. En outre, dans le cadre de ce programme baptisé Smart Generation in Villages (a), plus de 15 000 enseignants de 25 districts ont suivi en 2016 une formation à l’éducation préscolaire.

    En Jordanie, la Réforme éducative pour l'économie de la connaissance (a) est un programme multidonateurs global de soutien à l’éducation qui a permis au pays de procéder à une refonte de ses programmes scolaires de primaire, d’élargir l’accès à l’éducation préscolaire (de 50 % des enfants en 2009 à 60 % en 2015) et de déployer un nouveau système de gestion de l’information baptisé OpenEMIS (a). La Jordanie a également mis en place un processus de recrutement des enseignants fondé sur le mérite, ainsi qu’un système de responsabilisation des écoles pour améliorer la qualité de l’enseignement.

     

    Au Koweït, le Groupe de la Banque mondiale coopère avec le ministère de l’Éducation et le National Center for Education Development dans le cadre d’un projet d’amélioration de la qualité de l’éducation (a) axé sur le renforcement des capacités, l’amélioration des enseignements et des apprentissages et, plus généralement, sur un renforcement systématique des systèmes éducatifs. Depuis 2015, toutes les disciplines disposent de nouveaux programmes et objectifs d’apprentissage pour la totalité des niveaux d’enseignement (de la première année de primaire à la dernière année du premier cycle secondaire). En outre, dix écoles ont introduit des approches innovantes en matière de gestion et de leadership stratégique, et plus de 1 000 personnels ont bénéficié de formations pour favoriser des modes de gestion et de réforme autonomes à l’échelon des établissements.

     

    En Lettonie, le Groupe de la Banque mondiale et le gouvernement ont mis sur pied un dispositif de financement basé sur la performance pour l’enseignement supérieur. Le financement public a été augmenté de 6 % et les fonds correspondants ont été alloués aux universités en fonction de leurs résultats.

    Au Nicaragua, grâce au projet d'appui stratégique au secteur de l'éducation (a), une formation de deux ans a été mise en place pour qualifier plus de 2 300 enseignants préscolaires dans les communes, soit un quart environ de tous les enseignants du pays. Par ailleurs, le projet a permis de financer la distribution de 191 000 manuels scolaires aux élèves du secondaire dans cinq disciplines essentielles : langue et littérature espagnoles, mathématiques, sciences naturelles, sciences sociales et anglais.

    Au Nigéria, le Groupe de la Banque mondiale a approuvé en 2016 un financement supplémentaire de 100 millions de dollars au profit du projet en faveur de l'éducation au niveau des États. Ce nouveau soutien a pour but de favoriser la rescolarisation des enfants — et en particulier des filles — dans le nord-est du pays (États de Borno, Yobe, Adamawa, Bauchi, Gombe et Taraba). Le projet permettra aux partenaires de mieux identifier les enfants déscolarisés et d’élaborer des stratégies efficaces pour les ramener sur les bancs de l’école.

    Au Pakistan, le Système de suivi des écoles du Sind — le premier système numérique de ce type introduit dans le pays pour le secteur de l’éducation — permet de contrôler de manière transparente et efficace la présence des enseignants et des élèves afin de lutter contre l’absentéisme, et de surveiller l’état des infrastructures. Depuis le début de l’année 2017, plus de 210 000 personnels, enseignants et non enseignants, dans quelque 26 200 établissements, sont désormais authentifiés grâce à leurs informations biométriques.

    En Roumanie (a), le Groupe de la Banque mondiale collabore avec le gouvernement pour résoudre les problèmes de déscolarisation précoce et pour améliorer l’enseignement supérieur, la formation tout au long de la vie et les infrastructures éducatives. Certaines de ces mesures, qui bénéficieront à 4,1 millions d’habitants, doivent impérativement être mises en œuvre pour que le pays puisse avoir accès aux financements de l’Union européenne. Elles prévoient notamment des dispositifs pour répondre aux besoins des populations défavorisées et des élèves roms.

    En Tanzanie, le programme pour des résultats dans l’éducation (a) a contribué à améliorer l’apprentissage des élèves du primaire et du secondaire dans l’ensemble du pays. Le nombre moyen de mots en Kiswahili lus par minute par les élèves de deuxième année de primaire est passé de 17,9 en 2013 à 23,6 en 2016 ; en mathématiques, le nombre de réponses correctes par minute est quant à lui passé de 7,6 à 9,1 sur la même période.

     

    Au Viet Nam (a), plus de 8 000 élèves défavorisés ont reçu des bourses subventionnant leur scolarité dans des établissements secondaires et des lycées professionnels privés. Cette opération, qui conditionnait le versement d’une bourse d’études aux résultats scolaires des élèves, a permis d’élargir l’accès au second cycle de l’enseignement secondaire et de réduire le taux de décrochage parmi les élèves défavorisés issus de douze provinces du Viet Nam.  

     

    En Cisjordanie et à Gaza, le programme d’amélioration de la formation des enseignants (a) s’attache à mieux former les enseignants du primaire afin d’améliorer la qualité des apprentissages chez les élèves. En outre, le projet pour la transition de l’école à l’emploi (a) améliore la qualité des programmes de l’enseignement supérieur grâce à des partenariats stratégiques avec le secteur privé. À ce jour, environ 4 000 étudiants ont suivi une formation en compétences sociales et entrepreneuriat qui les prépare à mieux affronter le marché du travail.

    En Afrique de l'Ouest et centrale, 22 « Centres d’excellence africains » (CEA) ont été créés au sein d’universités de sept pays, dans le but de former les étudiants aux disciplines scientifiques essentielles au développement de l’Afrique. Ce programme qui couvre désormais tout le continent, puisqu’il a été récemment étendu à l’Afrique de l’Est et australe, est financé par le Groupe de la Banque mondiale et mis en œuvre par les gouvernements nationaux. Le CEA spécialisé en génomique des maladies infectieuses de l’université Redeemers (Nigéria) a ainsi publié une étude de pointe sur le virus Ebola. Actuellement, 2 410 étudiants originaires de la région suivent des enseignements courts, mais aussi des cursus de master et de doctorat.

    Au Yémen, le Groupe de la Banque mondiale a mis en œuvre le projet pour l’accès des filles à l’enseignement secondaire (a) dans cinq gouvernorats du pays. Au total, 14 350 enseignants ont été formés, tandis que la formation et le recrutement de 89 enseignantes a encouragé les parents à envoyer leurs filles à l’école, particulièrement dans le secondaire. Par ailleurs, le projet a permis de construire 43 écoles, et d’en équiper 50 autres de bibliothèques et de laboratoires de science et d’informatique.

    Pour en savoir plus sur les résultats obtenus par la Banque mondiale en matière d’éducation, cliquez ici (a).

    Dernière mise à jour: sept. 19, 2017

  • Le Groupe de la Banque mondiale collabore étroitement avec les organismes des Nations Unies et d’autres partenaires de développement, et apportera tout le soutien possible aux pays dans la réalisation des ODD.

    L’institution a joué un rôle clé dans la création, en 2002, du Partenariat mondial pour l’éducation (GPE), initiative multi-bailleurs de premier plan dans le domaine de l’éducation de base. Des efforts sont entrepris à l’heure actuelle pour mieux coordonner les financements provenant du GPE et ceux de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.

    Aux côtés de l’UNICEF, le Groupe de la Banque mondiale a lancé en 2016 le Réseau d’action pour le développement de la petite enfance (a). Ce réseau rassemble des représentants des gouvernements, des partenaires du développement, de la société civile, mais aussi des parlementaires et des acteurs du secteur privé, dans le but de renforcer les investissements dans le jeune enfant.

    Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim figure parmi les membres de la Commission sur le financement de l’éducation (a), une instance de haut niveau chargée de promouvoir une hausse des investissements nécessaires pour permettre aux jeunes du monde entier de développer leur potentiel.

    Le Groupe de la Banque mondiale administre le Partenariat pour un apprentissage précoce (a), un fonds fiduciaire multidonateurs constitué de la Hilton Foundation, de la Children’s Investment Fund Foundation (CIFF) (a) et du ministère britannique du Développement international (DFID) (a). Dans ce cadre, il promeut une hausse des investissements dans la petite enfance par le biais de travaux de recherche, d’aide à la planification des politiques et à la conception de projets, et de financements. 

    Le Groupe de la Banque mondiale s’associe également à des bailleurs bilatéraux (Norvège, États-Unis et Allemagne) dans le cadre du programme REACH (a), qui soutient les efforts visant à rassembler des données probantes sur l’utilisation des financements basés sur les résultats dans l’éducation. Il collabore dans ce domaine avec le DFID et la CIFF dans le cadre du Fonds d’évaluation d’impact stratégique (SIEF).

    Les autres partenaires de la Banque mondiale par le biais de fonds fiduciaires sont l’Australie, la Commission européenne, la Corée, le Japon et la Russie (a).

    Enfin, le Groupe de la Banque mondiale collabore également avec le réseau « Teach for All » (a), l’Initiative pour le monde arabe (a), le Groupe consultatif sur la petite enfance (CGECCD), le Global Reading Network (a), le Groupe de recherche pour la création d’une base de données probantes sur l’éducation (BE²) et la Global Book Alliance (a).

    Dernière mise à jour: sept. 19, 2017

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